FIFA: quand Gianni Infantino agace (sérieusement) les Africains


FIFA: quand Gianni Infantino agace (sérieusement) les Africains

FIFA: quand Gianni Infantino agace (sérieusement) les Africains

Il semble moins chaleureux que son prédécesseur et aîné Sepp Blaltter. Mais probablement plus politique…Gianni Infantino, 49 ans, s’y prend très mal quant à sa stratégie d’appréhender l’Afrique. Son ambition, celle de placer le football africain au centre de l’échiquier mondial, intrigue plus d’un.

La proposition du président de la FIFA Gianni Infantino d’organiser la Coupe d’Afrique des nations (CAN) tous les quatre ans ne fait pas l’unanimité chez les professionnels africains du football.

Si l’ancien international ivoirien Didier Drogba, lui, s’est dit favorable à cette idée, le débat continue d’enflammer le continent.

Le dirigeant, jamais à court d’arguments, a axé son raisonnement autour de deux thèmes.

L’un, sportif, en déclarant que « cela la rendrait plus attrayante au niveau mondial ». L’autre, économique, un domaine dans lequel Infantino excelle. « Cela permettrait à la CAN, qui génère vingt fois moins de revenus que l’Euro, d’être plus commercialement viable », a assuré l’Italo-Suisse.

Conscient de la portée de ses déclarations, souligne JA, Infantino n’avait toutefois pas pris la peine de consulter les principaux intéressés, à savoir les joueurs, les sélectionneurs et les présidents des fédérations africaines.

Pour nombre d’acteurs de foot africain, le président de la FIFA a tendance à bâtir sa relation avec les Africains à grands coups de propositions, que certains considèrent souvent comme de véritables injonctions.

« Il a un côté un peu paternaliste, comme Blatter, mais Infantino est bien plus directif », résume un membre d’une fédération africaine, comme rapporté par Jeune Afrique.

Eh oui! L’inclassable Sepp Blatter, était surnommé « papa » en Afrique. Il y jouissait d’une réelle popularité, autant pour son intérêt sincère envers le continent que pour les subventions qu’il accordait aux fédérations, sans forcément se soucier de la bonne utilisation de l’argent.



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