Mark Zuckerberg fait le buzz en finançant des logements sociaux


Mark Zuckerberg fait le buzz en finançant des logements sociaux

Face à la pénurie de logements à Seattle (États-Unis), le fondateur de Facebook Mark Zuckerberg et d’autres entrepreneurs de la Silicon Valley ont décidé de s’engager et d’investir 500 millions de dollars (441 447 500 euros).

Construction de logements sociaux

Après Microsoft, Mark Zuckerberg a lancé une initiative baptisée « The Partnership for the Bay’s Future » pour lever 500 millions de dollars afin d’aider à la construction de logements sociaux. Le but est de construire ou de préserver au moins 8 000 maisons dans la région de la baie de San Francisco au cours des 10 prochaines années.

A part cette fondation, d’autres structures comme San Francisco Foundation ou la Ford Foundation vont faire partie du projet. Parmi les contributeurs se trouvent la banque Morgan Stanley et des biotechs ou encore Genentech Inc.

Lancement d’un appel aux entreprises

En raison de l’explosion des prix de l’immobilier, les municipalités ont envisagé de taxer les grandes entreprises de la région pour chaque nouvel employé. Seattle et Cupertino ont fait une tentative allant dans ce sens avant de faire machine arrière.

Il y a quelques semaines, un appel aux grandes entreprises a été lancé par le gouverneur de Californie, Gavin Newsom. Ce dernier a présenté des projets immobiliers destinés aux classes moyennes à raison de 500 millions de dollars, a précisé le site Les Echos.

Pénurie de logements

L’explosion de l’industrie de la tech dans la Silicon Valley et sa région a attiré une population d’ingénieurs chassant la catégorie d’employés intermédiaires, comme les serveurs, les pompiers, les enseignants, les infirmières, etc. En conséquence, elles souffrent d’une pénurie de logements abordables affectant toute l’économie locale. À San Francisco, le prix médian d’un logement s’élève à 1,6 million de dollars (1 412 744 euros). « C’est un problème qui affecte toute la communauté », a expliqué Priscilla Chan.

linfo.re

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