NOUS N’AVONS PAS OUBLIÉ


NOUS N’AVONS PAS OUBLIÉ

NOUS N’AVONS PAS OUBLIÉ

Le révolutionnaire Robert Mugabe est mort, il avait 95 ans. L’Afrique vient de perdre un de ses illustres fils, un anticolonialiste irréductible et déterminé qui a conduit, en 1980, son peuple réduit en esclavage sur son propre sol, de l’ancienne Rhodésie du Sud, à l’indépendance après une harassante et terrible résistance.

Nous ne retiendrons que cette glorieuse période, en ces tristes journées de deuil et nous avons choisi de ne pas parler de la seconde où harcèlé, par l’occident, il a perdu ses repères.

Nous n’oublierons jamais que Robert Mugabe a été la fierté, durant la honteuse période coloniale, de ceux qui n’acceptaient pas la domination de la minorité blanche et pensaient qu’on devait la combattre les armes à la main.

Le Zimbabwe, l’un des plus beaux pays d’Afrique, baigné par le Zambéze ce fleuve mythique dans des paysages de rêve, a vécu une colonisation d’une dureté exceptionnelle menée par les britanniques, à partir de 1890 S’inspirant de l’Afrique du Sud, une politique de la « haine blanche » a été menée pendant des décennies, par la minorité des expatriés britanniques qui ont persécuté, impunément, ce vaillant peuple.

Il fallait se rebiffer et se défendre et dans cette dure réalité, Robert Mugabe, a été exceptionnel d’intelligence, de courage et de détermination et a conduit ses frères et ses sœurs à l’indépendance.

Dès que nous avons appris sa disparition, nous avons écouté la chanson de Bob Marley, Zimbabwe en 1979, qui sublimait la révolution et l’espoir d’un pays, cherchant la maîtrise de son destin.

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